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Selon une enquête réalisée en octobre 2018 auprès 753 personnes âgées de 18 à 30 ans, 50% des français interrogés n’avaient pas confiance en eux, dont 10% pas du tout. Le manque de confiance en soi touche certainement une personne sur deux encore de nos jours et est un motif de consultation courant. Bonne nouvelle, cependant, on peut tout à fait retrouver notre confiance en soi !

Confiance en soi : définition

Selon Larousse, avoir confiance en soi « c’est avoir conscience de ses propres valeurs dans lesquelles on puisse une certaine assurance« .

Selon Isabelle Filliozat, psychothérapeute, la confiance en soi s’acquière grâce à :

  • une sécurité intérieure
  • une affirmation de ses besoins
  • une acquisition des compétences
  • une reconnaissance par les autres

La confiance en soi ne cesse de bouger au cours la vie. Nous avons ainsi la capacité de la développer avec divers outils en ligne et exercices.

Il existe, néanmoins, deux étapes clés dans la construction de la confiance en soi.

Comment se construit la confiance en soi ?

La confiance en soi se construit principalement lors de l’enfance, notamment à deux périodes décisives :

de 0 à 4 ans

Cette période constitue le premier socle de la confiance en soi. On retrouve la notion d’attachement de Bowlby. C’est dans le rapport entre la mère et le nourrisson que la sécurité intérieure de ce dernier peut se construire ou être défaillant.

Ainsi que dans la construction des aptitudes, c’est à dire que plus on laisse l’enfant expérimenter par lui-même, plus il aura confiance.

L’adolescence

La seconde période décisives est l’adolescence avec notamment le besoin de reconnaissance. L’adolescent ne va exister qu’à travers le regard des autres. Celui qui subit des moqueries aura beaucoup plus de difficulté à développer sa confiance en soi que celui qui est entouré par ses pairs.

Si ces deux périodes sont cruciales pour la construction de la confiance en soi, nous pouvons à tout moment de notre vie, travailler dessus afin de la développer, rien n’est perdu, quel soulagement !

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Quelle différence avec l’estime de soi ?

Selon Larousse, l’estime de soi-même se définit par « la satisfaction que l’on tire de n’avoir rien à se reprocher« .

Dans l’estime de soi, on sera plutôt dans l’évaluation de soi-même et dans la perception du jugement que les autres portent sur nous.

Travailler sa posture pour retrouver confiance en soi

Saviez-vous que la position de notre corps reflète bien plus qu’on ne le pense ? L’expression non-verbale est bien plus présente que la parole dans une communication avec l’autre.

J’aimerais vous partager des éléments clés des postures de la confiance en soi :

  • la verticalité, c’est à dire le fait de se tenir bien droit
  • les gestes d’ouvertures se traduisent notamment par les épaules en arrière et la tête droite
  • le regard empathique plutôt que l’évitement du regard et la tête basse

Rien qu’avec ces 3 éléments, vous pouvez travailler votre confiance par l’expression corporelle.

En programmation neuro-linguistique, la physiologie joue un rôle primordial. Il suffit de changer sa posture pour que son état interne change. C’est exactement la même chose avec la confiance en soi.

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Les affirmations : ça marche ?

Si vous n’êtes pas à votre premier article sur le sujet, vous avez dû voir passer cet outil de développement personnel : les affirmations.

Mais concrètement, est-ce que me répéter chaque jour que j’ai confiance en moi, marchera vraiment ?

Et bien la réponse est oui.

Les affirmations ou auto-suggestions ont été inventé par Emile Coué, psychologue et pharmacien. C’est à lui qu’on doit la célèbre méthode Coué souvent décriée et pourtant si efficace !

De nombreux chercheurs ont mis en évidence que le fait de répéter une phrase en utilisant le « je » ou le « moi » permettrait d’internaliser le contenu de la phrase elle-même et ainsi d’attribuer les qualités énoncées comme siennes.

L’autosuggestion a des répercussions sur les comportements mais aussi sur les paramètres physiologiques. Le simple fait de sourire, nous rendrait plus heureux. Cela s’explique par la contraction des muscles qui conduisent à percevoir les situations plus positivement car elles le sont habituellement lorsque nous sommes heureux. C’est comme si notre cerveau avait associé le sourire au bonheur et que pour être heureux, il suffisait (entre autre) de sourire pour envoyer le bon message au cerveau. C’est un peu un raccourci quoi !

L’autoattribution de certaines phrases par l’emploi du je ou de son propre prénom, tout comme la simulation de comportements non verbaux, peut entraîner une modification des comportements ou des états physiologiques ou émotionnels.

Cerveau & psycho, n°48

Vous savez désormais que le manque de confiance en soi n’est pas une fatalité et que vous avez des outils pour la travailler 🙂

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